Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 14:30

Parce que ce sont les vacances, le week-end et que j'ai toujours trouvé ce final de Bedknobs and Broomsticks (L'apprentie sorcière, de Robert Stevenson avec Angela Lansbury et David Tomlionson) absolument grandiose....

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 12:00

Juste pour le plaisir, parce que c'est le vacances, et parce que je ne m'en lasse vraiment pas....

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 12:00

Le meilleur acteur au monde selon Spielberg, Pete Postlethwaite est mort d'un cancert le 2 janvier 2011 dans le Shropshire. Son dernier film, posthume, vient de sortir : Killing Bono.

Né en 1946 à Warrington, il devint membre de la Royal Shakespeare Company, puis réussit à faire quelques apparitions dans Le Dernier des Mohicans de Michael Mann, Treasure Island de Fraser Charlton Heston, avant de trouver enfin des rôles à sa taille dans Au nom du Père en 1993 et Les Virtuoses en 1997.

 

Ici dans Martin Chuzzlewit (BBC, 1994) :

 

 

 

Dans Romeo + Juliet (Baz Luhrmann, 1996) :

 

Dans Les Virtuoses (Mark Herman, 1997) :

Dans In the name of the Father (Jim Sheridam, 1993):

 

et au théâtre avec Shakespeare :

 

Dans King Lear (Young Vic, 2009)

 

 

 

Dans The Tempest (2007)

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 12:00

killing-bono.jpgPour aimer Killing Bono, mieux vaut aimer U2, même si le film se concentre sur l'histoire romancée d'un groupe concurrent dont le chanteur vedette enchaîne les mauvaises décisions, jusqu'à se convaincre qu'un seul homme est continuellement responsable de tous ses malheurs : Paul David Hewson.

 

Le film vaut pour les chansons de U2 bien sûr, certaines de Shook Up aussi (contre toute attente), et le jeu inattendu de Pete Postlethwaite, grand comédien britannique (Au nom du Père, Romeo + Juliette, LesVirtuoses, ou encore Martin Chuzzlewit pour la BBC), visiblement malade au moment du tournage, et décédé d'un cancer en janvier 2011.

 

 

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 12:00

lourdes.jpgPeut-être que l'espoir fait vivre, en tous cas le ridicule ne tue pas. Lourdes filme sans mysticisme le quotidien d'un groupe de pélerins et d'handicapés dans la "capitale de la prière".

 

L'oeuvre s'attache plus particulièrement au cheminement de Christine, atteinte de sclérose en plaques et interprétée par Sylvie Testud.

 

Insensiblement, on finit par épouser son regard, par fines touches, regard pas spécialement amical, un peu froid, inquet, colérique, entre angoisse et fierté.

 

Peu croyante, pas spécialement dévote, Christine remarque plus le "sacré pigeon" qui se balance au-dessus du présentoir que l'élévation du saint-sacrement, plus le flirt de sa pélerine accompagnatrice (Léa Seydoux) que le sermon du curé, plus le bel et gentil organisateur de l'ordre de Malte (Bruno Todeschini) que la souffrance de ses congénaires.

De ses constatations muettes se dégage petit à petit un sentiment irrépressible d'impossibilité à vivre réellement les uns avec les autres, et le constat de l'absurdité du monde. On est bien au-delà de la tristesse, de la douleur ou de la plainte, on a atteint l'indifférence. Le film pourrait s'appeler L'Etrangère à Lourdes.

 

Foi, business, réelle charité, empathie, ou simple envie de faire des rencontres entre accompagnateurs ou plus si affinités, caricature ou reportage, quelle importance puisqu'on retrouve l'essentiel : l'humanité, entre transcendance et trivialité.

 

Le film prend des allures d'analyse sociologique, à mi-chemin entre Théorème de Pasolini et Play Time de Tati, et c'est dans cet entre-deux qu'il trouve une force bouleversante, soutenue par les oeuvres pour orgue de Bach. A noter la composition incroyable d'Elina Löwensohn qui parvient à magnifier son personnage en un seul plan final...

 

Une oeuvre exceptionnelle de Jessica Hausner qui ne ferme aucune porte et laisse le spectateur prendre parti. 

 

 

Un extrait :

 

 

 

Les interviews :

 

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 12:00
Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 12:00

Et les 25 ans de Pixar, ça méritait aussi de se souvenir qu'on peut avoir une poésie incroyable en animation traditionnelle, ici avec Paul Grimault (réalisateur du Roi et l'Oiseau), les textes de Prévert et la musique de Kosma...

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 12:00

ça méritait bien un extrait de l'un de leurs court-métrages les plus étranges et les plus poétiques.

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 12:00

cars2.jpgCars est une franchise qui marche, avec ce deuxième épisode encore plus inventif que le premier.

 

Cars 2 délaisse avec bonheur les histoires d'amour entre bolides, et vient chercher un nouvel élan dans une intrigue rocambolesque sur fond écolo, comme un écho amusé du dernier James Bond.

 

Pixar ne cesse de surprendre, et le film ne vaut d'être vu rien que par les créations d'ambiances des différentes villes visitées (Paris, Londres...).

Lumière étonnante de justesse, impressionnant travail de reflet sur les pavés et les carosseries, amusants clins d'oeil aux monuments revus à travers les prisme de cet univers de voitures, au goût parfois douteux mais à l'inventivité indéniable.

La 3D, pour une fois, séduit pour le côté "maquette" qu'elle confère aux décors et qui renforce l'impression de jouer aux voitures dans un circuit pour enfant.

 

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article
29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 12:00

l_art_de_seduire_300.jpg

 

 

Un fort séduisant film que cette oeuvre sympathique de Guy Mazarguil. 

Des comédiens très attachants, qui savent jouer tour à tour juste et faux, comme dans la vie.

Une douce histoire qui ne surprend guère, aux dialogues inégaux, mais qui attendrit beaucoup.

 

Avec, en primes de belles photos de poissons en psychanalyse, et un joli sourire triste.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
commenter cet article

Le Blog

  • : En Salles
  • En Salles
  • : Cinéma, Théâtre, de petites critiques incisives pour (re)découvrir les pièces ou les films ! Actualité, classiques, reprises, tous en salles !
  • Contact

Qui Suis-Je ?

  • Thomas Grascoeur
  • Passionné de cinéma et de théâtre, acteur et spectateur.
Retrouvez toutes mes actualités sur http://thomasgrascoeur.net
  • Passionné de cinéma et de théâtre, acteur et spectateur. Retrouvez toutes mes actualités sur http://thomasgrascoeur.net

Mercredi prochain...

Retrouver Un Article