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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 12:00

annonay.jpgUne fois n'est pas coutume, je transmets une annonce sur mon blog !

 

Vous aimez le cinéma ?

Vous voulez découvrir et rencontrer de nouveaux talents ? Goûter à la convivialité du Festival le temps d’un week-end (frais de séjour et déplacement pris en charge par le Festival du 2 au 5 février 2012) ?


Alors envoyez votre lettre ou mail de candidature (3 pages maximum avec vos nom, prénom, âge, profession, adresse, n° de téléphone et tout ce qui peut aider à cerner votre personnalité de cinéphile : 2/3 films de l’année préférés, réalisateurs préférés, raisons pour lesquelles vous souhaitez devenir membre du Jury...) avant le 15 décembre 2011 à :


Festival International du 1er Film
MJC d’Annonay
Avenue Jean Jaurès
07100 Annonay


Renseignements : 04 75 32 40 80
Email: cinema@mjcannonay.org
Site: www.annonaypremierfilm.org

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 13:19

the-artist.jpgOn a déjà tellement parlé de ce film qu'il est même difficile d'assister à sa projection sans avoir l'impression de le voir pour la deuxième fois. Dommage. Toutefois, même si le scénario annoncé ne surprend plus guère, il reste quelques trouvailles astucieuses, visuelles et sonores, qui viennent dynamiser les scènes.

 

Les cinéphiles verront les clins d'oeil évidents à la fameuse plongée sur les piles de journaux de Citizen Kane, au destin d'Errol Flynn, aux films de Douglas Fairbanks, à la (géniale) description de la mort du muet dans Chantons sous la pluie...

Un clin d'oeil spécial à Malcolm McDowell (Orange Mécanique) qui joue... un figurant!

 

 

Citizen Kane (Orson Welles, 1941) :

citizen-kane-grand-film-temps-L-1.jpeg

 

Robin des Bois (avec Douglas Faibanks, 1922) :

 

 

Singing in the rain (Stanley Donen & Gene Kelly, 1953) :

 

 

Le film fait siens les codes des années 20, le jeu un tantinet retro, les miroirs et les reflets qui rythment les plans, sans toutefois arriver à l'audace de ses modèles, à celle de la première version du Napoléon d'Abel Gance par exemple, ou à la puissante émotion des films muets de Chaplin.

 

Napoléon (Abel Gance, 1927) :

 

Et si tout est parfait, il manque presque l'imperfection technique, le flou, les tremblements les tatonnements de ces films qui eux, cherchaient à surprendre et à trouver de nouveaux cadres, de nouveaux codes de jeu, à inventer un nouvel art qui n'a cessé de se développer depuis...

 

Les extraits :

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 01:08

la-guerre-est-declaree.jpgrestless.jpgA peu de semaines d'intervalles sont sortis deux films bouleversants : "La Guerre est déclarée", de, avec, et (quasiment) sur Valérie Donzelli ; et "Restless", de Gus Van Sant. Les deux oeuvres traitent de la dépossession et de la mort.

 

Si le premier y répond par l'affirmation de soi, par le combat et la révolte, le second se plonge dans le sentiment de l'absurdité de l'existence et trouve un réconfort dans les quelques éclats de beauté qu'on peut y trouver, le temps d'un automne. 

 

Le premier fait la guerre à la mort, et les protagonistes mettent le sens de leur vie dans ce combat contre la maladie de leur fils. Mise en scène quasi épileptique, bande origniale magnifique, jeu énergique et maîtrisé de Valérie Donzelli bien sûr, mais aussi de certains grands comédiens cantonnés à des rôles secondaires (Phlippe Laudenback, Elina Löwensohn, pour ne citer qu'eux) ; jeu parfois un peu moins assuré des comédiens non professionnels, le film une explosion d'énergie et de révolte qui bouleverse fatalement, porté par cette histoire que l'on sait vraie et qu'on ne peut qu'admirer.

 

 

L'autre est une longue sonate d'automne toute en nuances, parfaitement maîtrisé, avec une photographie tellement parfaite qu'elle en parait presque irréelle, et une complicité telle entre les comédiens adolescents du couple principal (Mia Wasikowska, l'Alice de Tim Burton, et Henry Hooper), qu'il est difficile de ne pas s'identifier à eux avec une généreuse empathie.

L'histoire est exactement l'inverse de celle de Valérie Donzelli : un adolescent a survécu à la mort de ses parents et a transformé son existence en une longue exploration morbide (il s'invite aux enterrements des inconnus), jusqu'à ce qu'il rencontre Annabel, dont il ne sait pas encore qu'elle n'a que quelques mois à vivre.

 

 

Curieusement, avec des sujets, des styles, des genres et des types de jeu aussi opposés, les deux films sont de vibrantes déclarations d'amour à la vie, à la beauté de la nature et du monde, aux éclats de plénitude et de joie qui traversent nos existences.

 

A voir sans réserves !

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 09:54
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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 22:36

 

Une installation sympa de Fabrice Hyber (connu pour sa sculpture "Le Cri" qui commémore l'abolition de l'esclavage au Jardin du Luxembourg, voir ci-dessous) à découvrir ce week-end dans le cadre de la Nuit-Blanche, au Square des Batignolles.

 

le-cri.jpg

 

Plus d'informations à cette adresse : http://nuitblanche.paris.fr/oeuvre/83

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 14:32

13816-j-ai-le-type-meme-d-une-fille-sans-type.jpgUn spectacle atypique donc à voir dans la Petite Salle du Théâtre Les Feux de la Rampe (2 rue Saulnier, dans le 11e, à Paris), tous les mardis à 21h30.

 

Crystal Lesser, mise en scène par Laurent Le Doyen et Raphaël Beauville, interprète une sélection de textes de Xavier Durringer (qui, pour ceux qui ne connaîtraient pas son travail théâtral, a récemment réalisé La Conquête sur la campagne de Nicolas Sarkozy), intelligemment mis en regards les uns les autres.

 

Une performance d'actrice, déjà, de la poupée nunuche à la vamp inquiétante. Une belle mise en espace ensuite, de cet auteur assez insaisissable, pour tout dire assez casse-gueule, dont on se demande souvent s'il flirte avec la banalité ou le sublime. 

 

En tous cas le spectacle est très beau ; il interroge, amuse, séduit, choque. La comédienne se fait tour à tour malicieuse, candide, aguicheuse, émouvante, inquiétante. Avec une très belle création lumière qui met en valeur le propos.

 

Elle n'a pas un type, elle en a plein.

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 01:28

outsiderUne très belle pièce de et avec Bruno Richy, à voir en ce moment à la Folie Théâtre dans le 11e Arrondissement.

Outsider, c'est d'abord un duo sympathique, complice et talentueux (Bruno Richy/Bérangère Jullian), c'est l'angoissante question du temps qui passe, la cocasserie des quiproquos...

 

Un très beau spectacle entre humour et poésie, où on trouve à la fois l'adresse d'un humoriste et l'art d'un comédien ! Un spectacle inattendu et infiment touchant, qui interroge et divertit. Du grand art !

Un univers très personnel, qui rappelle parfois la finesse et le regard bienveillant de Loriot, l'humoriste et caricaturiste allemand décédé le 22 août dernier.

 

home img loriot

 

N'hésitez pas à découvrir le blog de la pièce à l'adresse suivante : http://www.outsider-theatre.com/

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 22:51

habemus-papam.jpgOn rentre dans l'oeuvre de Nanni Moretti ou pas, mais le film est bourré d'intelligence, de tendresse et d'angoisse. Elu pape, le cardinal Melville pousse un grand cri et s'enfuit dans Rome.

 

Il erre dans les théâtres, les hôtels, les bus, les cafés, guette avec la foule des fidèles l'arrivée d'un signe du haut du balcon du vatican, au soleil couchant... Et pourtant rien n'arrive.

 

 

Un film qui pose d'abord la question de la papauté bien sûr : quelle place "humaine" peut être donnée à un pape, quand il se voit institué des dimensions démesurées de superstar, de guide spirituel, de messager, de politique, de "successeur de Pierre", etc.

 

Mais ensuite le film pose, de manière plus générale, la question existentielle de comment vivre, comment trouver quotidiennement la force de vivre, et les deux solutions proposées, la Foi d'un côté (ou du moins l'Eglise), la psychanalise de l'autre, s'avèrent mutuellement décevantes et incomplètes.

 

habemus-papam-piccoli.jpeg

 

Au service de cette oeuvre, Michel Piccoli offre une prestation magistrale qui prouve, s'il était besoin, la profondeur de son écoute, que vient relever sa virtuosité amusée.

 

Un film à taille humaine dans des habits de géant, visuellement magnifique, pétillant comme un clin d'oeil, et auquel il nous appartient de chercher les réponses...

 

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 12:00

les-bien-aimes.jpgAprès les Parapluies de Cherbourg, voici les Chaussures de Paris ! Un beau film tour à tour attachant et irritant, comme les précédents opus de Christophe Honoré, qui retrouve ses égéries Ludivine Sagnier et Louis Garrel.

 

Avec la présence imposante de Milos Forman, comme hommage au genre. Un clin d'oeil spécial aussi aux films de Jacques Demy, bien sûr, dont on retrouve les couleurs, la fausse mièvrerie, Catherine Deneuve, l'Américain (pas Gene Kelly cette fois-ci, mais Paul Schneider, excellent de justesse) le charme des années 60...

 

Mais le tout sur fond désabusé, à la limite de l'écoeurement. Ecoeurement qu'on finit par atteindre à la fin de ce faux divertissement. 

 

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:00

this-must-be-the-place.jpgUn nouveau rôle de composition pour le moins curieux, de la part de Sean Penn, qui interprète cette fois une rock-star déchue, dans un film étrange, au moins aussi extravagant que son personnage principal. 

 

Délire existentiel, retour sur la Shoah, révolte étouffée et dévorante, impuissance à réagir... le scénario s'ébouriffe un peu, entre hallucinations et curieuse réalité. Pour aller où ?

 

 

 

 

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