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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 21:52

Mon dernier court-métrage - en tant que comédien... Pour une fois, ce n'est pas à moi d'en faire la critique !

Bon film !

 

 

 

 

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Published by Thomas Grascoeur - dans Cinéma
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 18:21

Ne manquez pas demain mardi à 20h l'interview sur mon blog, à découvrir sur 133b dans l'émission "Des mots, des blogs".

Merci à lui !

et à très bientôt pour de nouvelles critiques !

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 11:26

Pour le plaisir, voici les extraits de 3 scènes de Bal de Guerre et Paix : la version France2 (2006) avec Clémence Poésy (musique de Dario Marianelli, d'après Purcell, qui la réutilisera d'ailleurs dans le Pride & Prejudice de Joe Wright), fortement inspirée de la version de 1967 de Sergueï Bondartchoul (bal de la 7e à la 20e minute) avec l'extraordinaire musique de Vladimir Ovtchinikov, qui vient décupler les effets de la version Henri Fonda-Audrey Hepburn, de King Vidor en 1965.

 

A vous de choisir votre version préférée !

 

Bons films!

 

 

 

 

 

Război şi pace 1/4 RO Sub Cap. 2/4 “Nataşa Rostova” (1967)

Vezi mai multe video din film

 

 

 

 

 

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 23:57
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 23:45

piss-christ.jpgEn ce moment, le spectacle de Romeo Castellucci est victime d'actes de vandalisme qui menacent la sécurité du public, de la part d'une minorité intégriste de chrétiens ; le journal Le Monde a publié une très belle interview du plasticien-metteur en scène qui démonte le fanatisme (opposé à la foi) de cette minorité, et on retrouve dans la vidéo ci-dessous, enregistrée lors de la conférence de presse du festival d'Avignon de cet été, les principales lignes de son travail, qui est à l'opposé de la simple provocation.

Comme pour le "piss-christ" vandalisé cet été, des extrémistes ne se soucient même pas du message véhiculé et crient au sacrilège. Pour mémoire, le "Piss-Christ", reproduit ci-contre est une photo réalisée par Andres Serrano, représentant un crucifix plongé dans un mélange de sang et d'urine représentant les liquides infectés par le sida et interrogeant la place de Dieu par rapport à la souffrance des malades.

 

 

 

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Published by Thomas Grascoeur - dans Théâtre
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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:50

ROBERT-LAMOUREUX2.JPGRobert Lamoureux est mort hier samedi 29 octobre à l'âge de 92 ans. 

Quelques jours après la mort de Jean Amadou, c'est un autre chansonier qui nous quitte.

 

Connu surtout pour les trois "Septième Compagnie", il avait incarné Robert dans Papa, Maman, la Bonne et Moi et Papa, Maman, ma Femme et Moi, réalisé avec tendresse dans les années 50 par Jean-Paul Le Chanois sur un scénario de Marcel Aymé. Il avait également été un inoubliable Arsène Lupin pour Yves Robert et Jacques Becker.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il était également l'auteur d'une dizaine de pièces de boulevard (l'Amour foot, Le Charlaton, La Soupière, Si je peux me permettre...) interprétées souvent avec son complice Jacques Balutin. 

 

 

 

 

 

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 11:19


tintin.jpgSans doute un des films les plus attendus depuis une vingtaine d'année, maintes fois annulé, reporté, puis à nouveau annoncé, l'adaptation du créateur de Tintin par le réalisateur d'Indiana Jones a fait couler beaucoup d'encre.

 

Déjà, certaines séquences de l'Empire du Soleil (avec le tout jeune Christian Bale) en 1987 rappelaient l'univers de Tintin, sans parler du Royaume du Crâne de Cristal en 2008, dont la fin futuriste semblait tout droit sortie de Vol 747 pour Sidney.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le film permet aussi à Spielberg de réaliser son fantasme de remake de Laurence d'Arabie, les séquences dans le désert (plans sur les étoiles, découverte des mirages, de la ville) et les transitions entre les séquences étant autant inspirées de Tintin que de l'oeuvre de David Lean.

 

Laurence d'Arabie :

laurence

Le Tintin de Spielberg :

TintinHiRes1

Le Tintin d'Hergé :

tintin-le-secret-de-la-licorne-pour-octobre-2011-01

 

La motion capture donne une fluidité inégalée au film, qui rappelle effectivement dans certains plans séquences la fameuse ligne claire des albums. Par contre, il ne faudra pas la chercher dans les traits des protagonistes, plus appuyés et moins "propres" que sur le papier.

 

tintin_011.jpg

 

Tintin-de-Spielberg_930620_scalewidth_460.jpg

tintin-spielberg-film.jpg

 

Tintin_2804-82d8e.jpg

 

Un grand divertissement sans poésie mais avec des atmosphères, des ambiances, une clarté d'expression qui laisse frémir le souffle d'aventure et de témérité sans faille du petit reporter.

 

C'est en tous cas, et de loin, l'adaptation la plus réussie. La musique est également à signaler. Si pour la version filmée de 1961 (Tintin et le Mystère de la Toison d'Or), Maurice Jarre avait été choisi et s'était largement inspiré d'une symphonie de Shostakovitch pour écrire la bande originale, c'est ici le vieux complice de Spielberg, John Williams, qui réussit le tour de force de ne pas se répéter, en écrivant une musique assez subtile, fortement empruntée aux concertos pour piano de Prokofiev. Un retour aux sources pour Tintin, qui décidément ne quitte plus le pays des Soviets !

 

 

La Toison d'or en 1961 :

 

 

 

 

Le lac aux requins supervisé aussi par Hergé en 1972 :

 

 

Les dessins animés en 1992 :

 

La version Spielberg :

 

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 13:40

real-steel.jpgL'affiche et la bande annonce faisaient plutôt peur... Des robots boxeurs, Shawn Levy à la réalisation (Ma Nuit au Musée...), Spielberg à la production ; on flairait un énième dérivé nauséabond de Transformers.

 

Mais curieusement, Real Steel tient le choc ! On s'aperçoti au passage que Hugh Jackman sait jouer la comédie, ce qui n'est pas négligeable, il a une complicité évidente avec son jeune et talentueux partenaire Dakota Goyo. A noter une très belle photographie, et une belle présence d'Evangeline Lilly dans un rôle qui aurait pu rester très terne. Les robots sont admirablements animés et on retrouve parfois même l'atmosphère d'E.T. Et même si on a déjà vu l'histoire 100 fois (dans tous les Disney, et tous les Spielberg), on est heureux de  s'y laisser prendre une 101e...

 

Un film efficace, athlétique et haletant, qui parvient même à émouvoir. Bien fait !

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 14:56

zhang yimou

Il est surtout connu pour avoir mis en scène les festivités des Jeux Olympiques de Pékin, et aussi pour ses films d'art martiaux (La Cité Interdite, Le Secret des Poignards Volants, Hero).

 

Mais on oublie trop souvent que Zhang Yimou a commencé par être un auteur en lutte contre le régime, jusqu'à être interdit en Chine pendant  cinq ans (ainsi que sa compagnie Gong Li), après la sortie de Vivre! en 1993.

 

 

 

 

Ses premiers films, historiques, (Epouses et Concubines, Le Sorgho Rouge...)décrivaient les traditions chinoises du début du XXe siècle, la révolution culturelle, la difficulté de survivre malgré le régime, de génération en génération.

 

 

Il s'est ensuite consacré à des fables oniriques, très poétiques, sur des amours contrariées (The Road Home), sans couleur politique.

 

 

 

Puis il est devenu en quelque sorte l'Artiste Officiel du régime en réalisant des films d'art martiaux, qui sous couvert de propagande, passent une sorte de pacte avec le Régime.

 

Dans Hero, si les conspirateurs acceptent de laisser la vie sauve au tyran, c'est à la seule condition qu'il garantisse l'unité du pays et sa cohésion sans opprimer le peuple, une révolution signifiant à terme l'explosion de la Chine en provinces et la disparition progressive de sa culture...

 

 

Dans le Secret des Poignards Volants et dans La Cité Interdite, le faste est de mise, mais ce que raconte ces films, c'est quand même la prolifération des complots et des intrigues de cour, dans un régime qui s'avère être de plus en plus corrompu.

 

 

Mais lorsqu'en 2010, Zhang Yimou renoue avec le lyrisme de The Road Home, la réalité sociale de Happy Times (où une jeune aveugle semble symboliser les tatonnements de la Chine dans le début de l'ère moderne), et le contexte de la révolution culturelle propre à Vivre!, le film (Under the Hawthorn Tree) ne jouit pas d'une diffusion internationale et est même introuvable en DVD (mais trouvable sur YouTube). 

Ici pas de propagande. Adapté d'un best-seller, le film passe sous le couvert d'une renommée déjà établie, mais s'attaque quand même au régime et même, mine de rien, à la construction du barrage des Trois Gorges.

 

 

De même pour A woman, a gun and a noodle Shop, curieux opus de 2011, qui sous couvert d'être une remake de Blood Simple des frères Cohen, présente quand même une police corrompue mise en échec par le peuple.

 

 

Zhang Yimou vient de finaliser une nouvelle oeuvre avec Christian Bale, sur la guerre sino-japonaise... A voir bien sûr, s'il passe un jour sur nos écrans ! D'après la bande-annonce, le film semble plus "occidentalisé" ; comme Zhang Yimou le montre dans le film qu'il a supervisé sur Pan Yuliang, l'artiste peintre, deux choix s'offrent à l'artiste en dictature : émigrer et abandonner ce qui lui tient le plus à coeur de la culture de son pays, ou rester et passer un pacte avec le diable...

 

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 12:00

trois-mousquetaires.jpgC'est parti, Hollywood se réattaque à la franchise pour le meilleur et surtot pour le pire... Un film fort divertissant qui s'embarque dans des vaisseaux volants façon Peter Pan, pour arracher les fameux férets au vil Buckingham, Orlando Bloom soi-même, tout droit réchappé de l'avant-dernier volet de Pirates des Caraïbes.

 

Christopher Waltz, devenu au fil des ans le méchant taciturne incontournable, s'empêtre un peu dans sa robe de Cardinal et rappelle presque par moment la composition curieuse de Charlton Heston dans la version de Richard Lester des années 70.

 

Pas assez rococcos, les décors français ont été supplantés par des châteaux bavarrois, plus affriolants, et si une scène a bien été tournée dans la Gallerie des Glaces, il ne faut pas oublier qu'elle n'était pas encore construite sous Louis XIII...

 

 

Pour la peine, un petit florilège des meilleures adaptations... ou des plus kitches !

 

 

La version avec Bourvil (1953, d'André Hunebelle, qui n'avait pas encore démarré sa série de cape et d'épée avec Jean Marais et dirigeait alors Georges Marchal)

 

 

La version avec Gene Kelly (eh oui) et Lana Turner (1948, signée Georges Sidney)

 

 

La version Michale York (de Richard Lester, 1973)

 

Ma préférée : la version de Bernard Borderie (1961), avec Daniel Sorano en Richelieu, Gérard Barray en d'Artagnan, Jean Carmet en Planchet

 

Et pour la forme, les Charlots mousquetaires, réalisés par André Hunnebelle lui-même !

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