Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:51
Par Thomas Grascoeur - Publié dans : Théâtre - Communauté : Theatres
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 11:32

Un très bel interview de Laetitia Leterrier, metteur en scène du Misanthrope, de Molière, actuellement à la Comédie Nation, à découvrir ci-dessous : 

 

Par Thomas Grascoeur - Publié dans : Théâtre - Communauté : Theatres
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 12:39

hugocabret.jpgMartin Scorsese sait raconter une histoire, et il le prouve. Avec la virtuosité du "Tintin" de Spielberg et la grâce du "Voleur de Bicyclette" de de Sica, il parvient à réaliser un film grand spectacle qui n'étouffe pas totalement la fraîcheur des jeunes protagonistes, et s'envole d'invention en invention, de rêves en rêves, de cachettes en cachettes.

 

Mêmes les chiens sont expressifs, et l'on croit même les entendre parler. La 3D, pour une fois, renforce l'impression de se déplacer dans une immense maquette neigeuses et animée. Les comédiens sont formidables, bien sûr le grand complice du maître, Ben Kingsley, en tête, mais aussi contre toute attente, Sash Baron Cohen, enfin canalisé.

Un voyage dans l'imaginaire de Scorsese, mais surtout dans nos propres souvenirs d'enfance ; un artisanat poussé jusqu'au génie, une oeuvre d'art parfaite.

A voir sans hésitation!

 

 

 

 

 

 

 

Par Thomas Grascoeur - Publié dans : Cinéma - Communauté : Interlignes
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 14:47

Tout nouveau tout beau!

 

Par Thomas Grascoeur - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 13:09

carnage-polanski-affiche.jpgMalgré les apparences, Carnage est peut-être l'oeuvre la plus violente de Roman Polanski. Ce huit-clos bourgeois inspiré par la pièce de Yasmina Réza prend peu à peu des allures d'incarcération douce, où l'accumulation de meubles, de livres, d'objets qui nous deviennent familiers à force de les voir réapparaître, devient un carcan peu à peu étouffant.

 

Que ce soit dans Frantic, dans le Pianiste ou même dans The Ghost Writer, il reste un élément positif auquel se raccrocher, le souvenir d'une femme, de fidélité, d'une passion, ou d'une notion de vérité ; mais dans son dernier film, il ne reste plus rien, que le plaisir de la mise à mort, le plaisir du chaos, la fascination pour le carnage.

 

Chacun défend une notion de vérité avec véhémence, mais au final dans quel but ? On fond de soi, chacun s'en fout. Seul reste le plaisir ou l'écoeurement de s'être battu. La vérité, elle, échappe, et n'est plus qu'un prétexte à se sentir en vie.

Et à la fin du film il ne reste que la nausée d'avoir pu en rire.

 

Par Thomas Grascoeur - Publié dans : Cinéma - Communauté : Les films à l'affiche cinéma
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